Prix Kourouma

Prix Kourouma 2023 : inscriptions ouvertes !

Littérature africaine

En 2003, disparaissait le véritable monument de la littérature africaine qu’est l’écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma. En 2004, le salon africain décidait de lui rendre hommage en créant un prix littéraire qui porte son nom.

Le prix Ahmadou Kourouma a été remis le vendredi 20 mai à 18h30 au lieu central (Galerie la Cave – Rue Henri-Fazy 4, 1204 Genève) à Osvalde Lewat, pour son premier roman « Les Aquatiques » aux éditions Les Escales.

Un roman qui raconte l’histoire de Katmé, une femme d’une trentaine d’années, mariée à un homme de pouvoir, et dont la vie bascule le jour où, son meilleur ami, son presque frère est arrêté et emprisonné par l’Etat du Zambuena, le pays d’Afrique subsaharienne où ils vivent.

Osvalde Lewat, est une écrivaine, photographe et réalisatrice franco-camerounaise née à Garoua au Cameroun.

Décerné chaque année dans le cadre du salon du livre de Genève, le prix Ahmadou Kourouma récompense un auteur d’expression française, africain ou d’origine africaine de l’Afrique subsaharienne, pour un ouvrage de fiction – roman, récit ou nouvelles – dont l’esprit d’indépendance, de lucidité et de clairvoyance s’inscrit dans l’héritage littéraire et humaniste légué par le romancier ivoirien.

Outre la reconnaissance littéraire et le rayonnement médiatique pour son lauréat, ce prix est également doté d’une somme de chf 5’000.-.

Ouvrages
en lice

Olivier Ahmad, Secrète Lalibela (Présence Africaine)

Fann Attiki, Cave 72 (J.C. Lattès)

Bessora, Les Orphelins (J.C. Lattès)

Ken Bugul, Le trio bleu (Présence Africaine)

Abou Dany Camara, Heureux est celui qui croit en son pays ! (La Bruyère Editions)

Diadié Dembélé, Le duel des grands-mères (J.C. Lattès)

Gaston-Paul Effa, L’enfant que tu as été marche à côté de toi (Gallimard | Continents noirs)

Falia, Ci-gisent nos dieux (L’Harmattan)

Alioum Fantouré, Un si beau fleuve tranquille (Présence Africaine)

Mahama-Saleh Haroun, Les culs-reptiles (Gallimard | Continents noirs)

Oswaldé Lewat, Les aquatiques (Les Escales)

Baye Modou Ndiayo, Le gardien de la grande alliance (Edilivre)

Oxmo Puccino, Les réveilleurs de soleil (J.C. Lattès)

Felwine Sarr, Les lieux qu’habitent mes rêves (Gallimard | L’Arpenteur)

Chab Touré, Le livre d’Elias (La Sahélienne)

Le jury

Président : Jacques Chevrier

Professeur émérite à la Sorbonne et président de l’ADELF, association des Ecrivains de langue française

Christine Le Quellec Cottier

Professeure titulaire UNIL – Faculté des Lettres Section de français, littératures francophones

Isabelle Rüf

Critique littéraire pour Le Temps et Espace 2

Isabelle Chariatte

Auteur et professeure à l’université de Bâle – Faculté des lettres et sciences humaines

Romuald Fonkoua

Professeur des universités, Directeur du Centre International d’Études francophones (CIEF), Université Paris-Sorbonne

Boniface Mongo Mboussa

Critique littéraire et professeur de littérature francophone à Sarah Lawrence collège de Paris

Timba Bema

Écrivain, Poète, Slameur

Les lauréats
2004 – 2022

Ce prix est soutenu par la Direction du Développement et
de la Coopération (DDC) et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)

2022 –  Osvalde Lewat , Les Aquatiques (éditions Les Escales)

2021 –  Blaise Ndala, Dans le ventre du Congo (éditions Seuil)

2020 –  Hemley Boum, Les jours viennent et passent (Gallimard)

2019  –  David Diop, Frère d’âme (édition du Seuil)

2018  –  Wilfried N’Sondé, Un océan, deux mers, trois continents (Actes Sud)

2017  –  Max Lobe, Confidences (Zoé)

2016  –  Beyrouk, Le tambour des larmes (Editions Elyzad)

2015  –  Mohamed Mbougar Sarr, Terre ceinte (Présence Africaine Editions)

2014  –  Mutt-lon, alias Daniel Alain-Nsegbe, Ceux qui sortent dans la nuit (éditions Grasset)

2013  –  Tierno Monénembo, Le terroriste noir (éditions du Seuil)

2012  –  Scholastique Mukasonga, Notre dame du Nil (éditions Gallimard collection Continents noirs)

2011  –  Emmanuel Dongala, Photo de groupe autour du fleuve (éditions Actes Sud)

2010  –  Florent Couao-Zotti, Si la cour du mouton est sale, ce n’est pas au porc de le dire (éditions du Serpent à plumes)

2009  –  Kossi Efoui, Solo d’un revenant (éditions du Seuil)

2008  –  Nimrod, Le Bal des princes (éditions Actes Sud) 

2007  –  Sami Tchak, Le Paradis des chiots (éditions Mercure de France)

2006  –  Koffi Kwahulé, Babyface (éditions Gallimard)

2005  –  Tanella Boni, Matins de couvre-feu (éditions du Serpent à plumes)

2004  –  Esther Mujawayo et Souâd Belhaddad, Survivantes. Rwanda, dix ans après le génocide (éditions de l’Aube) 

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